Le vent est glacé.
Les corps tombent uns à uns,
Transpercés par des balles,
Brisés par leur destin,
Perdus de leur âme.
Le sang de leurs veines rougit la terre,
Et, empilés, entassés,
Leurs doigts gelés et leurs veines glacées,
Ils sont rongés par les vers.
Agenouillée sur le sol sanglant,
Devant le théâtre de ces tragiques évènements,
Sur cette terre de désespoir,
Je l'y revois saignant,
Et entrer dans l'infini soir.
Mes seules réponses sont des échos,
En regardant le ciel épais,
Espérant que là-haut,
Il trouvera la liberté qu'il n'a jamais possédé.
~Naëlyan~
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